La rentrée scolaire constitue souvent une étape marquante pour l’enfant et ses parents. C’est aussi un événement qui se prépare assez longtemps à l’avance, surtout lorsque l’enfant souffre d’une ou de plusieurs allergies alimentaires.
Petit conseil pour débuter : il est primordial de discuter des allergies alimentaires de votre enfant directement avec son enseignante ou son enseignant ainsi qu’avec les personnes qui en auront la responsabilité plutôt que de transmettre simplement l’information pertinente à un tiers (secrétaire ou autre). Un appel téléphonique préliminaire à l’infirmière scolaire ou à la direction de l’école devrait vous permettre de savoir si l’école a déjà adopté un protocole d’intervention prévoyant les mesures préventives et le plan d’urgence en cas de réaction allergique. Même s’il existe un tel protocole et que les modalités de celui-ci vous conviennent, une rencontre avec les intervenants concernés pour discuter de l’application de ce protocole au cas particulier de votre enfant s’impose. Voyez avec la directrice ou le directeur de l’école quelle est la meilleure façon de procéder : une réunion unique, avant le début de l’année scolaire, avec toutes les personnes intéressées (directrice ou directeur de l’école, enseignantes et enseignants, éducatrices et éducateurs, infirmière scolaire, responsable du service de garde, etc.), des rencontres individuelles plus informelles, etc.
Notez que certaines mesures visant au premier chef à réduire les risques de réactions allergiques sont avantageuses pour l’ensemble des élèves voire du personnel scolaire. Ainsi, le lavage fréquent des mains et de la bouche peut enrayer la prolifération de certaines maladies virales. D’autre part, en limitant la consommation de sucreries et de gâteaux en classe, on contribue à protéger les dents des petits contre la carie. Sans compter que les cas de diabète et d’obésité chez les enfants nord-américains (entre autres) sont dangereusement à la hausse! Lors de vos échanges avec les intervenants du milieu scolaire, il peut être utile de souligner en quoi l’intérêt de votre enfant rejoint l’intérêt commun.
Dans le cadre de ces démarches, soyez ferme sans être agressif. La gestion des allergies alimentaires des élèves s’ajoute aux nombreux défis que doivent relever quotidiennement les membres du personnel (enseignant et non enseignant) de l’école. Dans la mesure du possible, impliquez-vous concrètement afin de les aider à protéger votre enfant. Vous pourriez, par exemple, fournir une liste de suggestions de collations et de repas ne contenant pas les allergènes proscrits (cette liste pourrait par la suite être remise à tous les parents), préparer des mets sans danger pour les occasions spéciales, remplacer vous-même les cartons de lait utilisés en classe pour faire du bricolage (et qui pourraient être à l’origine d’une réaction allergique chez votre enfant allergique aux produits laitiers) par des boîtes de jus, vous proposer comme bénévole pour accompagner les enfants lors d’une sortie, etc. Et surtout, n’hésitez pas à manifester votre gratitude au cours de l’année scolaire si les circonstances le justifient!
Un autre point important : veillez à impliquer votre enfant en lui confiant un rôle actif dans la gestion de ses allergies. Il sera appelé, au fil des années, à assumer une part de responsabilité de plus en plus grande afin d’assurer sa propre sécurité. Préparez-le lentement et progressivement à se prendre en charge. Attention toutefois de ne pas en faire trop! Il ne s’agit surtout pas d’écraser le jeune enfant en lui imposant un fardeau trop lourd pour lui.
À titre d’aide-mémoire, voici une série de questions qui pourraient être soulevées lors d’une rencontre préparatoire avec le personnel scolaire. Cette liste, qu’on a voulue la plus complète possible, est assez longue. Vous pouvez, si vous le souhaitez, l’adapter selon vos besoins et le profil de votre enfant (âge, aliments auxquels il est allergique, degré de sensibilité, etc.). Et même si chacune des questions qui suivent vous semble pertinente, il n’est peut-être pas indiqué de les soulever toutes au cours d’une seule rencontre. Vos interlocuteurs (même bien intentionnés) pourraient se sentir dépassés par l’ampleur du défi que posent les allergies de votre enfant. Ce n’est vraiment pas le but visé! Une approche plus progressive (par exemple, repousser à la première sortie la discussion sur les précautions à prendre pour réduire les risques d’exposition accidentelle lors des excursions scolaires) donne souvent de meilleurs résultats. À vous de juger!
Une bonne préparation devrait diminuer sensiblement le stress de la rentrée!
Au Québec, plusieurs écoles appartenant au réseau public appliquent pareil protocole. À titre d’exemple, voir le Guide d’intervention pour les élèves à risque de réaction anaphylactique en milieu scolaire de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre (il est possible de se procurer une copie de ce guide au coût de 9$ en communiquant avec les services documentaires de la Régie, 3725, rue Saint-Denis, bureau 141, Montréal (Québec) H2X 3L9, tél. : (514) 286-5604).
Il y en a souvent plusieurs : fiche d’identification de l’enfant allergique (avec photo), fiche santé générale, formules de consentement parental (relativement à l’injection de l’épinéphrine (EpiPen®) et à l’application du guide d’intervention), etc. Par contre, vous ne devriez jamais accepter de signer un formulaire exonérant l’école de toute responsabilité si l’EpiPen® n’est pas administré.
Si l’école ne l’a pas prévu, il vous faudra préparer vous-même une fiche d’identification avec photo récente de votre enfant. Cette fiche devrait notamment contenir les informations suivantes : nom de l’enfant, date de naissance, nom des parents (ou, le cas échéant, nom de la tutrice ou du tuteur), adresse complète, numéros de téléphone où on peut joindre les parents, aliments auxquels l’enfant est allergique, autres allergies (médicaments, animaux, acariens…), le cas échéant, mention du fait qu’il est asthmatique, consignes (par exemple : « XX ne peut manger que les aliments fournis par ses parents »), conduite à tenir en cas de réaction allergique (ce plan d’urgence prévoyant les médicaments à administrer à l’enfant en fonction de la nature de la réaction ainsi que les gestes à poser devrait être rédigé en collaboration avec une allergologue ou un allergologue). N’oubliez pas de mettre à jour cette fiche si la condition médicale de votre enfant évolue.
On trouve, dans l’excellent document L’anaphylaxie : Guide à l’intention des commissions et conseils scolaires (voir plus bas pour la référence), quelques modèles de fiche d’identification.
Une petite note concernant la fiche d’identification de l’enfant allergique : il est certes important qu’elle puisse être consultée rapidement en cas d’urgence. Ceci ne signifie pas pour autant qu’elle doive être à la vue de tous ceux et celles qui circulent dans l’école ou dans la classe. L’enfant allergique (comme n’importe quel autre enfant) a droit à un minimum d’intimité et de respect de sa vie privée.
Au Québec, plusieurs écoles remettent en début d’année une lettre aux parents les informant que des enfants souffrant d’allergies alimentaires fréquentent l’école et leur demandant de ne pas inclure certains allergènes (généralement des arachides et des noix) dans les repas et les collations préparés pour l’école.
Le document L’anaphylaxie : Guide à l’intention des commissions et conseils scolaires (voir plus bas pour la référence), propose quelques modèles de lettre de ce genre. Il contient en outre une liste de suggestions de repas sans arachides ni noix. Une telle liste pourrait être jointe à la lettre mentionnée précédemment afin d’obtenir une meilleure collaboration de la part de l’ensemble des parents.
Dans certaines écoles, l’enseignante ou l’enseignant sensibilise l’ensemble des enfants de la classe aux allergies alimentaires en début d’année.
Certaines le font. Vous voudrez peut-être alors discuter avec l’infirmière de votre école de la nature de son intervention auprès de votre enfant (but de la rencontre, etc.).
Les noix et les arachides étant à l’origine de la plupart des réactions allergiques graves, un grand nombre d’établissements scolaires québécois interdisent les collations et les repas contenant ces aliments. L’interdiction des arachides et des noix dans les écoles fréquentées par des enfants qui y sont allergiques est d’ailleurs une des mesures recommandées par la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique et par l’Association des allergologues et immunologues du Québec pour éviter des décès.
Pour des raisons évidentes, le partage d’aliments, de récipients et d’ustensiles devrait être interdit. Idéalement, l’enfant allergique ne devrait manger que la nourriture fournie par ses parents.
Dans certaines écoles, les collations des petits sont déposées en vrac dans un grand panier. Il pourrait être nécessaire de prendre certaines précautions afin d’éviter la contamination de la collation de l’enfant allergique.
Si des aliments auxquels l’enfant est allergique sont consommés dans la classe ou dans un local qui sert à d’autres fins (bibliothèque, salle des ordinateurs, etc.), il est particulièrement important que de strictes mesures d’hygiène soient respectées.
Isoler l’enfant allergique à l’heure du repas ou de la collation n’est probablement pas nécessaire dans la plupart des cas. Certaines dispositions peuvent en effet être prises pour minimiser les risques de réaction sans marginaliser l’élève qui a des allergies alimentaires. Quelques exemples :
- réchauffer le repas de l’enfant allergique au four micro-onde avant celui des autres élèves;
- inciter l’enfant allergique à poser son repas sur une serviette de papier plutôt que directement sur la table commune (laquelle devra néanmoins être soigneusement nettoyée);
- demander aux surveillants de faire preuve d’une vigilance accrue;
- installer le jeune enfant allergique à côté d’enfants peu turbulents (réduisant ainsi les risques de dégâts et, donc, de contamination voire d’ingestion accidentelle) ou encore auprès d’enfants dont le repas est habituellement exempt des aliments auxquels il est allergique.
Il va de soi qu’on ne peut demander à l’élève qui souffre d’allergies alimentaires de desservir ou de nettoyer la table commune.
Dans certaines écoles, les petits sont invités à se laver les mains plusieurs fois par jour : à leur arrivée le matin, avant et après avoir mangé et en tout début d’après-midi. Bien que ces normes de propreté ne soient pas nécessairement imposées pour protéger les enfants allergiques, elles diminuent de façon significative les risques d’exposition accidentelle.
À tout le moins, les enfants devraient se laver les mains avant et après avoir consommé de la nourriture et on ne devrait pas leur permettre de manipuler les jouets ou tout autre objet avant de s’être ainsi lavés.
Par ailleurs, le lavage des mains et de la bouche avec de l’eau et du savon (distributeur de savon liquide plutôt que pain de savon) demeure la meilleure façon d’éliminer les résidus d’aliments (voir le texte mentionné plus bas : Is it necessary for all students to wash hands with soap and water for a classroom to be safe for a child with severe allergies to peanuts, milk, and other food allergens?). Pour essuyer les mains et la bouche, il faut privilégier des serviettes de papier jetables (plutôt qu’une serviette de tissu commune).
Il va sans dire que les enfants de même que l’enseignante ou l’enseignant (ou tout autre adulte qui est en contact avec les enfants) doivent s’abstenir d’embrasser l’élève allergique s’ils viennent tout juste de manger un aliment auquel il réagit.
Les tables (voire les chaises et le plancher) doivent être nettoyées avec soin afin d’éliminer tout résidu d’aliment nocif.
C’est important parce que les élèves y mettent souvent de la nourriture. Pour réduire les risques de contamination, l’école devrait en outre permettre à l’enfant allergique de conserver le même casier et le même pupitre toute l’année.
Ces récipients pourraient contenir des résidus d’allergènes susceptibles de déclencher une réaction.
L’idéal est de proposer de vérifier vous-même le matériel utilisé pour le bricolage. Vous pourrez ainsi identifier ce qui pourrait causer problème et suggérer, le cas échéant, des substituts acceptables. Profitez de cet examen pour vérifier la pâte à modeler, les crayons à maquillage ou tout autre produit pouvant contenir des substances allergènes.
Si c’est le cas, il convient de s’assurer que ces aliments sont sans danger pour l’enfant allergique. Avec un peu d’imagination, il est habituellement possible de trouver un substitut inoffensif.
L’enfant qui a des allergies alimentaires ne peut partager les instruments de musique que l’on porte à la bouche (flûte, trompette, etc.).
L’enfant allergique ne peut participer au ramassage des ordures ou à toute autre activité similaire risquant de l’exposer à des emballages de produits alimentaires ou à des résidus d’aliments. Ceci ne signifie pas qu’on devrait l’isoler dans la bibliothèque pendant que les autres sont à l’extérieur! Il est certainement possible de l’intégrer au groupe en lui confiant une tâche qui lui convienne (le ramassage des feuilles mortes, par exemple).
Cette question est pertinente dans la mesure où l’enfant est également allergique à certains animaux.
Les mélanges de graines pour oiseaux peuvent contenir des arachides et des noix. La nourriture pour animaux domestiques (chiens, chats, etc.) peut contenir divers allergènes. Il est donc nécessaire de lire soigneusement la liste des ingrédients voire de communiquer avec le manufacturier pour obtenir plus de détails.
Dans certaines écoles, l’élève dont c’est l’anniversaire doit apporter un gâteau afin de le partager avec les autres élèves. D’autres écoles, par contre, ont choisi de célébrer les anniversaires par une activité n’impliquant pas la consommation d’aliments. Quelques idées :
- l’enfant fêté présente aux autres écoliers son objet préféré;
- il devient l’assistant du professeur pour la journée;
- il apporte un livre qu’il aime beaucoup et il y a lecture, dans la classe, d’un extrait ou de la totalité du livre;
- il reçoit quelques babioles comme cadeaux (crayons, autocollants, petits jouets, etc.);
- les autres enfants lui chantent une chanson puis chacun mentionne une de ses qualités.
Incidemment, dans son document L’anaphylaxie : Guide à l’intention des commissions et conseils scolaires (voir plus bas pour la référence), l’Association canadienne des commissions / conseils scolaires recommande aux écoles de « mettre l’accent sur les activités plutôt que sur les aliments pour souligner les occasions spéciales ».
Si l’école tient malgré tout à souligner l’anniversaire des élèves par le partage d’un gâteau, il vous faudra prévoir une alternative pour votre enfant (en fournissant, par exemple, de petits gâteaux individuels qui pourront être congelés à l’école et lui être servis à chacune des fêtes).
Encore une fois, pourquoi ne pas privilégier des alternatives n’impliquant pas d’aliments? Quelques babioles (crayons spéciaux, gommes à effacer rigolotes, autocollants, etc.) à l’Halloween et à Noël, une chasse aux œufs en plastique à Pâques, etc.
Encore là, des alternatives non alimentaires pourraient être suggérées. Sinon, vous pourriez remettre à l’enseignante un sac de petites douceurs sans danger pour votre enfant.
Le risque de réaction allergique augmente lorsque l’enfant quitte son environnement habituel. Il importe donc de faire preuve d’une grande vigilance lors des sorties de groupe. Voici quelques-unes des dispositions qui devraient être prises pour assurer la sécurité de l’enfant allergique :
- confier la responsabilité de l’élève qui souffre d’allergies alimentaires à une personne en particulier ayant reçu une formation sur l’utilisation de l’auto-injecteur d’épinéphrine (EpiPen®);
- informer tous les accompagnateurs et accompagnatrices de la présence d’un élève allergique et des procédures d’urgence applicables;
- faire en sorte que les accompagnateurs et accompagnatrices aient accès à un téléphone;
- s’assurer que l’auto-injecteur soit facilement accessible pendant la sortie et ne soit pas exposé à des températures trop élevées ou trop basses (voir les instructions du fabricant à cet égard);
- selon la destination, prévoir plusieurs auto-injecteurs (suffisamment pour se rendre à l’hôpital le plus près).
Si ce n’est pas le cas, vous pourriez suggérer à l’infirmière scolaire de donner pareille formation. Vous pourriez en outre apporter à l’école un auto-injecteur d’essai (dépourvu d’aiguille, celui-ci permet de se pratiquer en toute sécurité). Le document L’anaphylaxie : Guide à l’intention des commissions et conseils scolaires (voir plus bas pour la référence) contient un mode d’emploi illustré de l’auto-injecteur. Il pourrait être utile d’en remettre un exemplaire aux intervenants concernés.
Idéalement, l’école devrait disposer d’au moins deux auto-injecteurs par enfant allergique. Il y aura ainsi une solution de rechange si le premier auto-injecteur est défectueux, mal administré (par exemple si l’aiguille rate sa cible) ou si les symptômes réapparaissent avant l’arrivée à l’hôpital.
Assurez-vous, par ailleurs, de remplacer les auto-injecteurs avant la date d’expiration.
Les auto-injecteurs de même que les autres médicaments doivent être conservés dans un endroit sûr mais néanmoins facilement et rapidement accessible par les membres du personnel scolaire. Une armoire verrouillée ne convient donc pas.
Il est par ailleurs important de s’assurer que les conditions d’entreposage édictées par le fabricant soient respectées (l’EpiPen® doit être gardé dans un endroit sombre, à la température de la pièce et ne doit pas être réfrigéré).
Dans certaines écoles, on demande aux enfants allergiques de porter leurs propres auto-injecteurs. Est-il approprié de confier une telle responsabilité à un enfant dès la maternelle? Là-dessus, les avis divergent. C’est une question dont vous voudrez peut-être discuter avec votre allergologue au préalable.
Il s’agira d’évaluer si, considérant l’ensemble des circonstances, une telle mesure est nécessaire.
Si votre enfant porte un tel bracelet, assurez-vous qu’on ne lui demandera pas de le retirer (par exemple, lors d’une séance d’éducation physique).
Vous devrez probablement contacter directement le transporteur scolaire pour obtenir des réponses à ces questions. Assurez-vous par ailleurs que la conductrice ou le conducteur de l’autobus connaisse l’identité de votre enfant et la nature de ses allergies.
« Le nombre d’allergies graves ne cessant d’augmenter, de plus en plus d’écoles établissent des partenariats avec les parents et les professionnelles et professionnels médicaux afin de protéger l’enfant anaphylactique contre la possibilité d’un drame. L’information et les propositions contenues dans le présent manuel visent à aider les commissions et conseils scolaires à remplir leurs obligations à cet égard, d’une manière qui répond aux besoins et qui respecte les droits de tout le milieu scolaire. »
« Fréquenter un centre de la petite enfance, l’école ou un service de garde est un droit pour tous les enfants et l’enfant allergique ne doit pas faire l’objet de discrimination. »
« Parce que l'ingestion accidentelle est pratiquement inévitable, les arachides, le beurre d'arachide et tout autre aliment contenant de l'arachide devraient être interdits dans les garderies, les prématernelles, les maternelles et les écoles primaires qui comptent parmi leur clientèle des enfants qui y sont allergiques. »
« Les enseignantes et enseignants doivent savoir que certaines allergies peuvent tuer. De plus en plus d’enfants sont à risque et un enseignant bien préparé peut faire toute la différence. »
« …all children with special needs deserve to be treated equally… »
« Do not confuse infection control with allergy control. Infection control products do not necessarily protect against proteinaceous materials, i.e. proteins that cause severe allergic reactions. »
« …la ligne est souvent mince entre rendre l'environnement d'un enfant sécuritaire et le transformer en cible pour le harcèlement. »
Auteure: Marie-Josée Bettez
Date: 2004
À propos de l'auteure :
Marie-Josée Bettez est avocate, entrepreneure et, surtout, mère d'un enfant allergique à de multiples aliments. Elle a signé deux ouvrages sur les allergies alimentaires, donné plusieurs ateliers et conférences sur le sujet en plus de s'impliquer auprès de diverses organisations oeuvrant dans ce domaine.
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