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  • Une de moins!


    La provocation alimentaire, vous connaissez? Il s’agit d’un test effectué sous supervision médicale au cours duquel un patient consomme des doses progressives d’un aliment afin de déterminer s’il y est allergique. Stressant? Certainement. Mais l’épreuve en vaut parfois la peine.

  • Barbecue sans souci


    Il fait beau et chaud, l’atmosphère est festive, les enfants piaillent et les adultes rient trop fort… c’est l’été, enfin, et c’est aussi le temps de préparer les grillades en plein air! Voici quelques trucs pour déjouer les allergies alimentaires lors des repas barbecue.

  • Se prendre à rêver…


    Le parcours de plusieurs parents d'enfants allergiques est pavé de grosses et petites déceptions. Doit-on pour autant cesser de rêver? La réflexion de Nathalie Bureau, organisatrice professionnelle et mère de deux enfants ayant de multiples allergies alimentaires.

  • Vaccin : le verdict des allergologues


    On le sait, le vaccin contre la grippe A(H1N1) administré au Canada (ainsi qu’un peu partout dans le monde) est cultivé sur des œufs de poule fécondés. D’où l'inquiétude des personnes allergiques à l’œuf ainsi que de leurs proches : le vaccin peut-il provoquer une réaction allergique?

  • Vaccination : la suite


    Parce qu'il contient des protéines d'œuf, le vaccin contre la grippe A(H1N1) est, en principe, contre-indiqué en cas d'allergie à cet aliment. Pourtant, au cours des derniers jours, des centaines de jeunes Québécois allergiques à l’œuf (parmi lesquels mon fils) ont été vaccinés dans le cadre d'un protocole de recherche visant à démontrer que les risques de réactions sont en réalité très faibles.

    Ces jours-ci, l’Hôpital Sainte-Justine ressemble au plateau de tournage d’un film « catastrophe » vaguement futuriste.

  • Grippe A(H1N1) : on fait vacciner ou pas?


    Au cœur d'un débat apparemment sans fin, le vaccin A(H1N1) est source de nombreuses inquiétudes. Ceux et celles qui souffrent d'allergies alimentaires ont un motif additionnel de s'inquiéter : le vaccin pourrait-il être responsable de réactions allergiques graves?

    La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) a débuté cette semaine au Québec, comme un peu partout à travers le monde.

  • Bien se préparer pour la fête de l'Halloween


    Pour bien des parents (sans parler des enfants!), la fête de l'Halloween est un moment fort de l'année, réjouissant certes mais parfois aussi un peu inquiétant. Nathalie Bureau, organisatrice professionnelle et mère de deux enfants ayant de multiples allergies alimentaires, propose des trucs simples pour vous aider à vivre cette fête annuelle avec moins de stress.

  • Rentrée scolaire : les conseils de Christophe


    Christophe a 11 ans. Allergique depuis l’âge de 4 mois à une kyrielle d’aliments, c’est un « vétéran » de la gestion des allergies. À la veille d’une nouvelle année scolaire, il livre ici sa stratégie pour déjouer les allergies alimentaires à l'école.

  • S'organiser pour la rentrée des classes


    Préparer la rentrée scolaire d'un enfant allergique tout en demeurant zen, c'est tout à fait possible! Nathalie Bureau, organisatrice professionnelle et mère de deux enfants ayant de multiples allergies alimentaires, propose un guide en 12 étapes pour y parvenir.

  • Que penser des médecines alternatives?


    Face aux allergies alimentaires, les solutions que propose la médecine traditionnelle sont plutôt décevantes. Des médicaments ont certes été mis au point pour contrecarrer les effets des réactions allergiques mais il n’existe, à l’heure actuelle, aucun traitement permettant de guérir de l'allergie elle-même. Dans ces conditions, la tentation de recourir à des solutions alternatives – herbes chinoises, probiotiques, homéopathie, etc. – peut devenir irrésistible. Que penser de ces thérapies et de leur efficacité? Claire Dufresne, auteure de l’ouvrage Vivre avec les allergies alimentaires, fait le point.

  • L’histoire de Sara


    Sara est une « presque adolescente » attachante, éloquente et jolie comme un cœur. Allergique à plusieurs aliments, elle est devenue, à 12 ans, la muse de l'auteure Sylvie Louis qui s’est inspirée de son expérience pour rédiger un album à l’intention des enfants allergiques et de leur entourage : « Pas de noix pour Sara ». Avec une simplicité touchante, Sara a bien voulu me raconter son histoire et me parler un peu du livre qui porte son nom.

    Je m’appelle Sara et j’ai 12 ans. Je suis allergique aux produits laitiers, aux œufs, au soya, aux arachides, aux noix, aux légumineuses, au tournesol, au kiwi et à la sole. J’ai aussi une intolérance à l’ail.

  • Cuisine organisée = travail simplifié


    Les parents d'enfants allergiques passent beaucoup de temps dans la cuisine. Nathalie Bureau, organisatrice professionnelle, auteure du livre L'art de l'organisation et mère de deux enfants ayant de multiples allergies suggère des trucs et des astuces permettant de s'y sentir mieux, de gagner du temps et de rendre plus agréable la confection des repas.

    Nous pensons à la santé de nos amours en leur concoctant des plats sans allergènes. Mais pensons-nous à notre propre santé?

  • Cinq fausses idées sur les allergies alimentaires


    Véritable fléau des temps modernes, les allergies alimentaires affectent plus de 300 000 québécois. Conséquence : on en parle plus. Mais en parle-t-on mieux?

    Avant la naissance de mon fils, j’ignorais tout des allergies alimentaires. Personne, dans mon entourage, n’en souffrait et le sujet n’était vraiment pas à la mode.

  • Produits oméga-3 : risqués ou pas?


    Depuis quelques années, on vante sur toutes les tribunes les vertus des oméga-3. L’industrie alimentaire a succombé à cette nouvelle tendance avec enthousiasme et les produits enrichis d’huile de poisson se multiplient, au grand dam de ceux et celles qui sont allergiques à cet aliment. Certains fabricants soutiennent cependant que les inquiétudes des personnes allergiques ne sont pas fondées. Doit-on les croire?

    En février 2009, le groupe Bergeron-Thibault, fabricant de la margarine Nuvel oméga-3, a envoyé une lettre à plusieurs consommateurs aux prises avec une allergie au poisson qui s’inquiétaient de l’ajout d’huile de poisson dans ce produit.

  • Quelle compagnie aérienne choisir?


    Certaines ont banni arachides, noix et fruits de mer. D’autres offrent carrément des biscuits au beurre d’arachide à leurs passagers. D’une compagnie aérienne à l’autre, la politique relative aux allergies alimentaires peut varier du tout au tout.

    Le magazine Allergic Living’s a mis en ligne un outil pour aider les personnes allergiques et leurs proches à s’y retrouver. Il s’agit d’une compilation des politiques adoptées en matière d'allergies par 11 des plus importants transporteurs aériens.

  • Avez-vous peur de l’avion?


    La perspective de prendre l’avion fait frémir bien des personnes aux prises avec des allergies alimentaires. Leurs craintes sont-elles fondées? Des chercheurs californiens se sont penchés sur la question.

    Êtes-vous allergique à l’arachide, aux noix ou aux graines (comme, par exemple, à la graine de sésame)? Vous arrive-t-il de prendre l’avion? Si vous avez répondu par l’affirmative à ces deux questions, le risque que vous subissiez un jour ou l’autre une réaction allergique en plein vol n’est pas négligeable.

  • Faire semblant


    Invoquées à tort et à travers par certains, les allergies alimentaires ont le dos large. Sont-ils si anodins ces petits mensonges qui ont pour ultime effet de miner la crédibilité des personnes véritablement allergiques?

    Une dame entre dans un restaurant avec quelques amies. Le groupe s’installe à une table. Un serveur, tout sourire, s’avance pour prendre les commandes. « Pas d’ail pour moi, précise la dame. J’y suis allergique! » Le serveur pâlit. « Madame, vous êtes dans un restaurant italien, il y a de l’ail dans tous nos plats! »

  • Survivre aux fêtes : la suite


    À l'approche des fêtes, j'ai demandé à des mères expérimentées de livrer leurs trucs pour déjouer les allergies alimentaires pendant cette période. Les mères qui ont répondu à mon invitation ont un ou plusieurs enfants allergiques en plus d’être l’auteures de blogues portant sur les allergies alimentaires.

    Voici donc la suite de cette série inspirante (la première partie est publiée sur cette page).

  • Survivre aux fêtes : les conseils des mères blogueuses


    Pour les familles aux prises avec des allergies alimentaires, le temps des fêtes est un peu (voire très) angoissant. N’est-ce pas? Eh bien, pas nécessairement. Ou, du moins, pas pour toutes. Avec les années, certaines en sont arrivées à élaborer des stratégies efficaces pour célébrer joyeusement et avec un minimum de stress.

  • Arachide : la suite


    Dr Ann Clarke, allergologue, chercheuse et professeure au Centre universitaire de santé McGill mène depuis huit ans des études visant à fournir des statistiques fiables sur la prévalence de l’allergie à l’arachide et à d’autres aliments. Elle a fort aimablement accepté de répondre à quelques-unes de mes questions.

    Dans cette deuxième partie de l’entrevue accordée par Dr Clarke (la première partie est publiée sur cette page), il est notamment question d'une nouvelle enquête nationale sur les allergies alimentaires, de l'étiquetage des allergènes, de l'interdiction des arachides dans les écoles et les services de garde et des perspectives d'avenir pour les patients allergiques.

  • Sacrée arachide!


    On le dit et on le répète sur toutes les tribunes : les cas d’allergie à l’arachide ont bondi au cours des dernières décennies. Un véritable boum, avancent certains. Cette affirmation est-elle fondée? Dr Ann Clarke, allergologue, professeure et chercheuse fait le point.

    Dans mon ancienne vie (celle avant la naissance de mon fils), je mangeais du beurre d’arachide (ou de cacahuète, si vous préférez) tous les jours. Et j’adorais cela!

  • Sueurs froides (ou comment se préparer à l'Halloween)


    Dernière soirée d’octobre. Le crépuscule se fait nuit; les rues sont plongées dans l’ombre. De menues silhouettes (sorcières édentées, diables coquins, vampires nains…) circulent de maisons en maisons. Les rires fusent mais on entend aussi des bruits plus inquiétants : gémissements, miaulements, grincements… C’est l’Halloween, cette fête magique qui appartient aux enfants… et qui donne parfois quelques sueurs froides aux parents!

    Pour les familles aux prises avec des allergies alimentaires, célébrer l’Halloween en toute sécurité (et dans la bonne humeur!) peut représenter un défi. Toutefois, avec un peu de préparation et de créativité, il est possible de profiter à plein de la fête.

  • Bannir ou pas?


    Afin d’assurer un environnement plus sûr aux enfants souffrant d’allergies alimentaires, de nombreuses écoles primaires interdisent certains aliments des boîtes à lunch et collations des élèves. La mesure soulève, encore et toujours, beaucoup de passion. Bannir les noix et les arachides, passe encore mais qu’en est-il des produits laitiers, des œufs, du poisson? Jusqu’où peut-on aller?

    Un peu avant l’entrée de mon fils en maternelle, j’avais demandé à son allergologue de rédiger une lettre à l’intention de la direction de l’école. Le but était de confirmer la nature et l’ampleur de ses nombreuses allergies alimentaires et de préciser les précautions à prendre pour réduire les risques de réactions.

  • Bouffe-minute et allergies alimentaires : peut-on faire confiance?


    Plusieurs grandes chaînes de restauration rapide courtisent la clientèle allergique en offrant des menus standardisés ainsi que des listes d’allergènes par produit. Les familles aux prises avec des allergies alimentaires s’en réjouissent et nombre d’entre elles fréquentent ces établissements. Ont-elles raison de s’y sentir en sécurité?

    Dorian Havers, une journaliste américaine de 34 ans mère de deux jeunes enfants, a découvert cette année qu’elle est allergique aux produits laitiers.

  • Une petite morsure de caramel pour dessert?


    Lorsqu'on est aux prises avec des allergies alimentaires, la lecture des étiquettes est une activité tout à fait sérieuse à laquelle on se livre habituellement les sourcils froncés et les dents serrées (bon d'accord, j'exagère... mais juste un peu).

    Aussi, quand on a porté à mon attention les étiquettes qui suivent (malheureuses victimes de la politique canadienne de bilinguisme obligatoire) j'ai ri de si bon coeur que j'ai eu envie de partager ce pur moment de détente avec vous.

  • Rentrée scolaire : un guide en neuf points


    La rentrée scolaire représente habituellement une étape marquante pour l’enfant et ses parents. C’est aussi un événement qu'il faut préparer soigneusement, surtout lorsque l’enfant a une ou plusieurs allergies alimentaires.

    Le compte à rebours a commencé. Votre enfant, qui souffre d’allergies alimentaires, entamera bientôt une nouvelle (peut-être même est-ce sa première?) année scolaire.

  • Rentrée scolaire : poser les bonnes questions


    Votre enfant souffre d'allergies alimentaires? Alors il est absolument nécessaire de fixer une rencontre, avant le début de l'année scolaire, avec son enseignante ou son enseignant de même qu’avec les autres membres du personnel de l’école qui en auront la garde afin de discuter des mesures à mettre en place pour assurer sa sécurité et son intégration.

    À titre d’aide-mémoire, voici une série de questions qui pourraient être soulevées lors de votre rencontre avec le personnel scolaire.

  • Voyager sans perdre le nord (deuxième partie)


    Planification, planification, planification… on n’y coupe pas! Lorsqu’un membre de la famille souffre d’allergies alimentaires, il est essentiel de bien préparer les vacances pour en profiter pleinement et éviter petites et grosses catastrophes.

    Dans la première partie de ce dossier sur les voyages, j’ai abordé les déplacements en voiture et en avion. Dans cette seconde partie, je m’attarde au passage à la douane, à l’hébergement (appartements, maisons, chalets, hôtels et camping) ainsi qu’aux croisières. J’ai intégré à ce texte plusieurs trucs transmis par des lectrices, mères d’enfants allergiques et voyageuses expérimentées (vous pouvez lire leurs commentaires ici).

  • Voyager sans perdre le nord (première partie)


    Planification, planification, planification… on n’y coupe pas! Lorsqu’un membre de la famille souffre d’allergies alimentaires, il est essentiel de bien préparer les vacances pour en profiter pleinement et éviter petites et grosses catastrophes.

    Je vous ai demandé, il y a quelques semaines, quels étaient vos trucs et stratégies pour voyager avec un minimum de risques et un maximum de plaisir en dépit des allergies alimentaires.

  • Inscririez-vous votre enfant allergique à ce camp?


    Pour l'enfant qui souffre d'allergies alimentaires, le chemin qui mène au camp de vacances est parfois très cahoteux. Jugez par vous-même.

    La semaine dernière, Christophe, mon fils, devait passer trois jours en classe nature avec les élèves de troisième et de quatrième années de son école.

  • L’histoire de Myrianne


    Découvrir, à l'âge adulte, qu'on souffre d'allergies alimentaires multiples entraîne des bouleversements qu'il est difficile d'imaginer lorsqu'on n'a pas été confronté à cette réalité. C'est ce qu'a vécu Myrianne à 24 ans. Voici son histoire.

    J’ai commencé très jeune à développer des allergies environnementales (pollen, poussière et pissenlit), en plus de faire de l’eczéma. À l’âge de huit ans, il m’a fallu faire le deuil de ma belle chambre à cause des tapis. Poussière oblige! Je ne pouvais alors imaginer ce qui allait m’arriver une quinzaine d’années plus tard.

  • Des oeufs de plastique pour Pâques?


    Pour plusieurs d’entre nous qui avons un enfant allergique à un ou à plusieurs aliments, les célébrations et fêtes de toutes sortes peuvent devenir de vrais casse-tête. Non seulement la nourriture fait-elle partie de ces fêtes, elle en devient souvent l’élément principal.

    Peut-on imaginer l'Halloween sans friandises? Le calendrier de l’Avent sans petites douceurs sucrées? La Saint-Valentin ou Pâques sans chocolat?

  • Et si vous étiez ministre de la santé?


    Projecteur-120x160.jpgCette semaine, une équipe télé a envahi mon salon. Un réalisateur, une assistante, deux caméramans, un monteur et un animateur-journaliste sans parler de l’équipement… tout un débarquement! Le motif? La préparation d’une émission consacrée aux allergies alimentaires (la version longue de l’entrevue que j’ai accordée est disponible sur le site Web de l'émission).

    Pourquoi je vous raconte cela? Pour essayer de vous impressionner, bien sûr! ;-) Mais aussi parce que lors de l’entrevue, l’animateur m’a posé une question qui m’a vraiment donné à réfléchir.

    « Si vous étiez ministre de la santé, m’a-t-il demandé, que feriez-vous pour améliorer la situation des personnes allergiques et de leur entourage? »

  • Ce que vous devez savoir sur l’allergie au lait ou à l’œuf


    Mon fils n’avait que cinq mois lorsque son allergie aux produits laitiers a été diagnostiquée. L’allergologue que nous avions alors consulté s’était montré rassurant. Dans la très grande majorité des cas, l’allergie au lait disparaît avant l’âge de trois ans nous avait-il expliqué. Nous pouvions donc nous attendre à ce que tout rentre dans l’ordre avant que notre petit bonhomme soit d’âge scolaire. Des assurances similaires nous ont été données, quelques mois plus tard, lorsqu’un test sanguin a confirmé une allergie à l'œuf.

  • Joyeuses fêtes?


    Ah, le temps des fêtes!

    Pour plusieurs, les célébrations qui ponctuent cette période festive sont autant d’occasions de se rapprocher des êtres chers. Les familles profitent de ce temps d’arrêt pour se retrouver, le plus souvent, autour d’une bonne table… ce qui peut entraîner quelques complications lorsque l'un des convives souffre d’allergies alimentaires.

  • Corinne, Alexandre et les autres


    J’ai découvert le documentaire photographique « Allergies » de la photographe Jacinthe Zaski Coulombe lors du dernier congrès de l'Association d'information sur l'allergie et l'asthme.

  • Adrénaline: la suite


    Dr Daniel Lefrançois, directeur médical national des services préhospitaliers d’urgence au Ministère québécois de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) a bien voulu répondre à mes questions sur l’administration de l’adrénaline lors d’une réaction allergique causée par un aliment. Voici la deuxième partie de l’entrevue qu’il m’a accordée (la première partie de cet entretien est publiée sur cette page).

  • Adrénaline : enfin des réponses!


    Nous savions depuis quelques mois déjà que notre fils souffrait d'allergies alimentaires lorsque nous avons reçu, par télécopieur, une note succincte signée par le médecin traitant recommandant de nous procurer un auto-injecteur d'adrénaline. Il y a neuf ans de cela et je me souviens encore de ma perplexité en lisant la télécopie. Je ne connaissais alors presque rien aux allergies alimentaires et ignorais ce qu’était un auto-injecteur. Je me suis donc documentée tant bien que mal sur le sujet sans pouvoir bénéficier des conseils éclairés d’un professionnel de la santé.

  • À bout de souffle?


    Prenez-vous soin d’un membre de votre famille atteint d’une maladie chronique? Êtes-vous dépressif? Ressentez-vous de la colère ou un sentiment de culpabilité? Votre santé s’est-elle détériorée depuis que cette responsabilité vous incombe?

    Si vous avez répondu par l’affirmative à ces questions, il se pourrait, d’après cet article de CNN, que vous souffriez du « syndrome de l’aidant naturel ».

  • Rentrée scolaire, prise deux


    Il y a un an, mon amoureux et moi préparions avec fébrilité l'entrée à la maternelle de notre petit bonhomme, allergique à de nombreux aliments. Après moult démarches préliminaires, y compris des rencontres avec la directrice, l’infirmière scolaire, les enseignantes et la responsable du service de garde afin d’identifier les mesures nécessaires pour réduire les risques de réactions allergiques, nous nous sentions, jusqu’à un certain point, rassurés.

  • De l’importance d’un plan d’urgence


    La semaine dernière, mon fils a fréquenté un camp artistique de jour. Comme je le fais toujours, j’ai rencontré son professeur avant le camp pour l’aviser des allergies alimentaires (et environnementales tant qu’à y être!) de mon petit bonhomme et lui expliquer la marche à suivre en cas de réaction. Je lui ai remis une fiche d’identification avec une photo de mon fils, la liste de ses allergies et plusieurs informations utiles. J’avais également apporté un auto-injecteur d’essai (donc dépourvu d’aiguille) afin qu’elle puisse s’exercer à administrer l’EpiPen®. Cette rencontre préliminaire n’a pas duré plus d’une dizaine de minutes.

  • Dix-sept choses à faire (et à ne pas faire!) si vous allez au restaurant


    Un homme commande des frites dans un casse-croûte. Il est allergique au poisson mais, puisque cet aliment est absent du menu, il ne s’inquiète pas… jusqu’à ce qu’il ressente les premiers symptômes d’une réaction allergique. L’enquête menée par la suite permet de déterminer que deux jours avant l’incident, le responsable du casse-croûte avait fait frire du poisson pour son propre repas et qu’il avait utilisé pour ce faire l’huile habituellement réservée aux frites des clients.

  • Aller au restaurant: un sport extrême?


    Un sport extrême, la fréquentation des restaurants? D’après une étude récente menée par l’allergologue américain Dr Scott H. Sicherer, il semble bien que, pour les consommateurs souffrant d’allergies alimentaires, il s’agisse, à tout le moins, d’une activité assez risquée.

  • Allez-vous au restaurant?


    Il y a plusieurs années, alors que mon fils n’était encore qu’un bébé, j’ai assisté à une conférence sur les allergies alimentaires. L’auditoire, majoritairement composé de parents d’enfants allergiques, comptait aussi quelques adolescents et jeunes adultes souffrant eux-mêmes d’allergies à divers aliments.

  • Un handicap invisible


    Il y a quelques mois, mon amoureux, mon fils et moi sommes allés au cinéma. Comme souvent, en pareilles circonstances, nous avions apporté notre propre maïs soufflé. Notre fils, en effet, ne peut consommer celui qui est vendu sur place étant donné ses allergies alimentaires. Ce qui n’est certes pas une raison pour le priver (et nous priver par la même occasion) de cette gâterie typiquement associée à l’univers cinématographique!

  • Trop petit pour se protéger?


    Lorsque Christophe, mon fils, est entré en maternelle, son père et moi avons rencontré la directrice de l’école, l’enseignante, la responsable du service de garde ainsi que d’autres membres du personnel afin de discuter de ses allergies alimentaires. Après avoir insisté sur la gravité des allergies de notre petit nous avons précisé les précautions qui devaient être prises afin de réduire les risques de réactions. Nous avons remis aux divers intervenants des directives écrites à cet effet qui ne laissaient aucune place à l’interprétation (entre autres : « Christophe ne peut manger et boire que les aliments qu’il a apportés de la maison »).

  • Peut contenir des traces de…


    Combien de temps consacrez-vous, chaque semaine, à l’épicerie? Si vous êtes aux prises avec des allergies alimentaires, la réponse est probablement : beaucoup.

  • Rare, l'allergie alimentaire?


    Rare, l’allergie alimentaire? De moins en moins.

  • Les enfants d'abord!


    Les enfants de moins de trois ans appartiennent au segment de la population le plus susceptible de développer une ou plusieurs allergies alimentaires.

  • Cure et traitement


    Pour le moment, il n’existe pas de cure permettant de guérir de l’allergie alimentaire. L’unique façon d’empêcher de façon certaine la réaction allergique est d’éviter toute exposition à l’aliment qui déclenche celle-ci.

  • Allergie au lait: conseils d'une diététiste


    Une alimentation équilibrée en dépit d’une allergie aux produits laitiers, c’est possible? C’est ce que se demandent avec inquiétude bien des parents lorsque l’allergie au lait de leur enfant est diagnostiquée. Joanne Martin, DT.P., diététiste-nutritionniste a bien voulu répondre aux questions que nous ont adressées des internautes aux prises avec pareille allergie.

  • La prévention a bien meilleur goût!


    Le meilleur traitement contre la réaction anaphylactique est la prévention

  • Quand le système immunitaire s'emballe... (définition et symptômes de l'allergie alimentaire)


    Qu’est-ce que l’allergie alimentaire? Il s’agit d’une réaction disproportionnée du système immunitaire provoquée par l’exposition à une ou à plusieurs protéines d’un aliment (ou d’un additif alimentaire).

  • Le syndrome d'allergie orale


    Le syndrome d'allergie orale est une réaction allergique locale se limitant habituellement à la région péribuccale (bouche, lèvres et gorge). Elle est provoquée par la consommation de certains aliments frais comme le melon, le kiwi ou le fenouil.

  • Allergique ou intolérant?


    L’intolérance, tout comme l’allergie, peut être définie comme une réaction anormale de l’organisme à la suite de l’ingestion d’un aliment. Quoique certaines de leurs manifestations (nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhée) se ressemblent, il s’agit de deux phénomènes bien distincts.

  • Il n'y a pas que l'arachide!


    S’il est vrai que l’on peut être allergique à n’importe quel aliment, il reste qu’un petit nombre d’entre eux est à l’origine de la plupart des réactions. Nos habitudes alimentaires y sont apparemment pour beaucoup : les aliments consommés en grande quantité dans un pays sont en effet plus susceptibles de se retrouver sur la liste des principaux allergènes.